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Les 3 pièges à éviter de la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie

Les 3 pièges à éviter de la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie
Publié le , mis à jour le

Lors de la souscription d'un contrat d'assurance vie, l'assuré a l'obligation de désigner les bénéficiaires du contrat en cas de décès. Bonne nouvelle, cette décision n'est pas figée dans le temps et la clause bénéficiaire peut être modifiée à tout moment. Alors quels sont les trois pièges à éviter pour bien rédiger la clause bénéficiaire ? La réponse ici.

Quand vous souscrivez une assurance vie, votre assureur vous demandera de renseigner la clause bénéficiaire, qui permet de désigner la ou les personnes à qui vous souhaitez que votre argent soit versé en cas de décès.

Pour le moment, ce contrat vous sert probablement d'épargne à long terme et la question de la succession ne revêt pas à vos yeux un caractère primordial. Il est pourtant très important de s'y attarder. Voici trois pièges à éviter lorsque vous rédigez la clause bénéficiaire.

Se contenter de la clause standard

Souvent, la clause bénéficiaire est une clause par défaut : « Mon conjoint et mes enfants vivants ou représentés, à défaut mes héritiers ». Une clause standard qui fonctionne bien dans le cas d'une famille non recomposée et si vous êtes mariés ou pacsés. Si ce n'est pas le cas et que votre décès survient brutalement, la personne qui aura partagé votre vie ne pourra rien percevoir. Ce seront les héritiers du défunt, en fonction de l'ordre de priorité, qui pourront en profiter.

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