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Annie Ernaux, Vanessa Springora, Camille Kouchner… 400 femmes du monde littéraire dénoncent les violences sexuelles

Annie Ernaux, Vanessa Springora, Camille Kouchner… 400 femmes du monde littéraire dénoncent les violences sexuelles
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Dans une tribune publiée dans « Le Monde », un collectif d’autrices, éditrices et enseignantes-chercheuses appelle à la tenue d’états généraux pour les femmes.

« Jamais la littérature n’a adouci les mœurs », peut-on lire. Un collectif de plus de 400 écrivaines, éditrices et enseignantes-chercheuses, dont la prix Nobel de littérature Annie Ernaux et l'autrice du « Consentement », Vanessa Springora, dénonce la persistance des agressions sexuelles et des viols au sein du monde littéraire et des études de lettres, dans une tribune publiée dans le journal « Le Monde », ce jeudi 7 mars.

« Ce qui se passe dans le milieu du cinéma se passe aussi ailleurs »

De grands noms du monde livre viennent ici dénoncer les similitudes entre le monde du septième art et le leur. « Ce qui se passe dans le milieu du cinéma se passe aussi ailleurs, à l’université, dans les écoles, dans les maisons d’édition, dans le monde des arts… », dit la tribune également signée par la chercheuse féministe Camille Froidevaux-Metterie ou encore Camille Kouchner, qui signait le livre « La Familia grande ». Dans les revendications des autrices du texte, figure notamment l'organisation d’états généraux pour les femmes.

Même impunité que dans le septième art 

Coups de poing pendant sa grossesse et sur son plâtre recouvrant un poignet cassé, cheveux arrachés... Deux sites d'information, « Mediapart » et « Zone critique », ont publié des récits...

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