Si vous vivez dans l'une de ces communes, votre enfant a peut-être droit au revenu minimum étudiant
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Les situations des étudiants sont de plus en plus précaires : entre l'augmentation des loyers et des denrées alimentaires, difficile de garder le cap et de poursuivre leurs études. Pour les soutenir, de plus en plus de communes ont adopté, en 2024, le revenu minimum étudiant : un coup de pouce financier.
C'est dans la ville de Chenôve, en Côte d'Or, que le revenu minimum étudiant a vu le jour... En 1989. Ce projet national est régi à l'échelle communale : chaque ville décide de sa mise en place ou non. En 2024, 13 communes le proposent (et la liste continue de s'allonger).
À quoi sert le revenu minimum étudiant (RME) ?"La précarité, c'est le premier facteur d'échec académique", déclarait Maëlle Nizan, présidente de la Fage, la Fédération des Associations Générales Étudiantes début janvier 2024 lors d'une conférence de presse. Et les chiffres creusent le fossé : la précarité se mue petit-à-petit en pauvreté notamment en raison de la hausse des loyers : + 3,5 % sur les résidences étudiantes du Crous cette rentrée 2024. Pour aider les jeunes à boucler leurs fins de mois (et à poursuivre leurs études), certaines communes françaises ont instauré le revenu minimum étudiant (RME) à destination (...)