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Dopage: Terribles accusations contre Jeannie Longo

Dopage: Terribles accusations contre Jeannie Longo
Publié le , mis à jour le
Revenue sur le devant de la scène à la faveur des Jeux Olympiques, Jeannie Longo a vu son premier tourmenteur se rappeler à son bon souvenir.
Jeannie Longo n’aurait pas fait tâche dans l’aéropage de sportifs français chargés d’assurer les derniers relais avant l’allumage de la vasque. Tout du moins si l’on s’en réfère à son palmarès. Avec treize titres de championne du monde, quatre médailles olympique dont le sacre décroché à Los Angeles, la native d’Annecy est l’une des sportives les plus titrées du sport français.

L’ancienne coureuse n’a pas été complètement oubliée. C’est elle en effet qui a été chargée de donner les trois coups du départ de l’épreuve de cyclisme sur route, dimanche, dans la capitale. Une présence qui n’a pas été du goût de tous. La faute à son passif en matière de dopage. Contrôlée positive à l'éphédrine à Colorado Springs en 1987, avant d’être absoute par l’UCI, coupable d’avoir manqué par trois fois à ses obligations de localisation dans le cadre de la lutte antidopage en 2011, Jeannie Lonoho a également vu son mari, Patrice Ciprelli, condamné à un an de prison avec sursis pour avoir acheté de l'érythropoïétine (EPO) entre 2008 et 2011.

Des mails compromettants


Et parmi ceux qui se sont étonnés de la présence de Jeannie Longo figure sans surprise Joe Papp, son principal accusateur. L’ancien coureur cycliste, un temps reconverti dans le trafic d’EPO, avait en effet affirmé dans les colonnes de L’Equipe qu’il avait lui-même vendu de l’EPO à Patrice Ciprelli. L’Américain n’a donc pas hésité à en remettre une couche sur X, anciennement Twitter.

« Gardez à l’esprit que le mari de cette femme m’a acheté son EPO. Il n’est pas surprenant que les dirigeants du sport français trouvent cela gênant », a-t-il ainsi écrit. « J'ai vendu de l'EPO à Ciprelli à cette époque (avril 2007) (...) Il a d'ailleurs indiqué que c'était pour sa femme », avait-il confié à L’Equipe, qui avait a publié des fac-similés de courriels évoquant cette transaction d'achat d'EPO chinoise pour un montant de 500 euros.
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