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La Chine n’arrive pas à se faire une place dans le foot mondial, malgré ses investissements

La Chine n’arrive pas à se faire une place dans le foot mondial, malgré ses investissements
Publié le , mis à jour le

Le football aurait été inventé par les Chinois: le cuju, un jeu similaire au football, aurait été créé pour la formation militaire, plusieurs siècles avant notre ère. Malgré cette histoire lointaine et, surtout, malgré ses importants efforts récents, la Chine n’est aujourd’hui guère à l’honneur dans le sport le plus populaire du monde.

Au niveau du championnat domestique, d’abord. Alors que l’Arabie saoudite vient de faire signer plusieurs superstars planétaires pour des sommes astronomiques, le championnat de la République populaire peine toujours à émerger sur la scène internationale et ses recrutements ne sont plus à la hauteur de ses ambitions.

Au niveau de l’accueil de grandes compétitions, ensuite: la Chine rêve depuis longtemps d’accueillir une Coupe du monde, mais depuis qu’elle se consacre sérieusement à ce projet, les organisations ont été confiées à la Russie (2018), au Qatar (2022), aux trios États-Unis/Mexique/Canada (2026) puis Maroc/Espagne/Portugal (2030), et à l’Arabie saoudite (2034).

Au niveau des résultats de sa sélection nationale, enfin: l’un des objectifs affichés par la Chine est de remporter une Coupe du monde d’ici à 2049, année du centenaire de la RPC. Mais le football est un domaine où les coûts d’entrée sont très élevés, et Pékin l’a appris à ses dépens. Malgré les investissements colossaux consentis dans les années 2000, le bilan sportif est maigre:…

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