Ligue des champions: Le PSG en plein cauchemar

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Passé complètement au travers, jeudi soir à Coubertin lors de son barrage retour face aux Hongrois de Szeged, le PSG, vainqueur d'un but à l'aller, a reçu une véritable déculottée sur son parquet (35-25). L'aventure en Ligue des Champions s'arrête bien tôt pour ces Parisiens qui ont vécu un vrai cauchemar lors de cet acte 2 et sortent par la toute petite porte. Pour la première fois avant les quarts sous l'ère qatarie.
Une (terrible) fessée et la (toute petite) porte. La Ligue des Champions s'est arrêtée dès les barrages pour le PSG, ce jeudi soir après la gifle (35-25) reçue sur leur parquet de Coubertin par des Parisiens en dessous-de-tout pendant quarante minutes. Après vingt minutes de jeu, les futurs probables champions de France pour la douzième fois de leur histoire et cette équipe de Szeged qu'Elohim Prandi avaient battue d'un but (31-30) au match aller alors qu'ils comptaient quatre buts d'avance à cinq minutes de la sirène étaient toujours au coude à coude (9-9).
Mais pour la toute dernière fois du match, car ensuite, les joueurs de la capitale, qui avaient cédé la deuxième place de leur groupe en phase de poules à l'ultime journée, se sont complètement effondrés et ont bu la tasse jusqu'à la toute dernière seconde face à leurs bourreaux du soir, qui, eux, ne se sont pas fait prier pour créer rapidement un écart puis ne plus cesser de lui donner davantage d'ampleur encore, presque sans aucune adversité.
Ridiculisé dans tous les secteurs du jeu, incapable de mettre son jeu rapide en place comme de trouver des solutions dans cette défense adverse montrant notamment beaucoup d'agressivité sur les sorties de balle des joueurs de Raul Gonzalez, ce PSG qui ne méritait assurément pas de rejoindre le grand FC Barcelone en quarts de finale a assisté en spectateur à cette humiliation qui s'est très vite profilée et a semblé de surcroît inévitable au vu du gouffre qui séparait jeudi l'équipe de Lazar Lukic, véritable poison et de tous les coups offensifs de Szeged, et de son gardien vétéran Roland Mikler (41 ans), lui aussi impérial, de ces Parisiens ayant terminé cette soirée cauchemardesque sur un bien triste record : celui de la plus lourde défaite de l'histoire du club à domicile dans la compétition.
Mené de six buts à la pause (17-11), notre représentant est bien revenu un temps à cinq buts. Mais Paris est très vite retombé dans ses travers et a repris sa noyade à l'image de ce jet de 7 mètres de Syprzak au-dessus ou cet autre jet de sept mètres complètement raté un peu plus tard par David Balaguer. C'est dire le niveau de ces Parisiens jeudi soir. Depuis l'arrivée des Qataris, jamais le PSG ne s'était arrêté avant les quarts (onze qualifications en onze campagnes européennes). Une page se tourne, bien tristement.
Une (terrible) fessée et la (toute petite) porte. La Ligue des Champions s'est arrêtée dès les barrages pour le PSG, ce jeudi soir après la gifle (35-25) reçue sur leur parquet de Coubertin par des Parisiens en dessous-de-tout pendant quarante minutes. Après vingt minutes de jeu, les futurs probables champions de France pour la douzième fois de leur histoire et cette équipe de Szeged qu'Elohim Prandi avaient battue d'un but (31-30) au match aller alors qu'ils comptaient quatre buts d'avance à cinq minutes de la sirène étaient toujours au coude à coude (9-9).
Mais pour la toute dernière fois du match, car ensuite, les joueurs de la capitale, qui avaient cédé la deuxième place de leur groupe en phase de poules à l'ultime journée, se sont complètement effondrés et ont bu la tasse jusqu'à la toute dernière seconde face à leurs bourreaux du soir, qui, eux, ne se sont pas fait prier pour créer rapidement un écart puis ne plus cesser de lui donner davantage d'ampleur encore, presque sans aucune adversité.
Deux jets de sept mètres ratés coup sur coup !
Ridiculisé dans tous les secteurs du jeu, incapable de mettre son jeu rapide en place comme de trouver des solutions dans cette défense adverse montrant notamment beaucoup d'agressivité sur les sorties de balle des joueurs de Raul Gonzalez, ce PSG qui ne méritait assurément pas de rejoindre le grand FC Barcelone en quarts de finale a assisté en spectateur à cette humiliation qui s'est très vite profilée et a semblé de surcroît inévitable au vu du gouffre qui séparait jeudi l'équipe de Lazar Lukic, véritable poison et de tous les coups offensifs de Szeged, et de son gardien vétéran Roland Mikler (41 ans), lui aussi impérial, de ces Parisiens ayant terminé cette soirée cauchemardesque sur un bien triste record : celui de la plus lourde défaite de l'histoire du club à domicile dans la compétition.
Mené de six buts à la pause (17-11), notre représentant est bien revenu un temps à cinq buts. Mais Paris est très vite retombé dans ses travers et a repris sa noyade à l'image de ce jet de 7 mètres de Syprzak au-dessus ou cet autre jet de sept mètres complètement raté un peu plus tard par David Balaguer. C'est dire le niveau de ces Parisiens jeudi soir. Depuis l'arrivée des Qataris, jamais le PSG ne s'était arrêté avant les quarts (onze qualifications en onze campagnes européennes). Une page se tourne, bien tristement.
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