Noesmoen, la désillusion
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Alors qu’elle visait la médaille d’or en planche à voile à l’occasion de Paris 2024, Hélène Noesmoen n’est pas parvenue à passer le cap des quarts de finale alors que l’Italienne Marta Maggetti a remporté le titre de championne olympique.
Hélène Noesmoen n’est pas parvenue à atteindre son objectif. Avant d’entamer l’épreuve de planche à voile de Paris 2024, dans la Marina de Marseille, la Tricolore avait affirmé viser la médaille d’or. Mais, après une phase préliminaire compliquée, sa septième place l’a condamnée à passer par les quarts de finale pour espérer aller loin dans la phase finale. Condamnée à prendre une des deux premières places, Hélène Noesmoen a pris un bon départ et a pu pointer en tête à la deuxième marque du parcours.
Sauf que la troisième partie de course a vu la Tricolore perdre pied et reculer à la quatrième place avec un retard de 22 secondes sur la Chinoise Yan Zheng, qui a su récupérer un départ loin d’être évident pour caracoler en tête et conclure victorieusement ce quart de finale. Hélène Noesmoen n’est pas parvenue à effacer son retard, coupant la ligne d’arrivée en quatrième position avec 23 secondes de retard sur la Chinoise. Un résultat qui a mis un coup fatal à ses espoirs de podium voire de titre olympique.
A l’issue de l’épreuve, la native des Sables-d’Olonne n’a pas caché sa déception face à un résultat loin de ses attentes. « C'est rageant, on sait que ce format est cruel. D'autant que j'ai l'impression d'avoir fait une bonne course, a confié Hélène Noesmoen dans des propos recueillis par le quotidien L’Equipe. J'ai pris un bon départ, j'étais en gestion, et tout le monde y croyait puisque la majorité me suivait. Mais quand on est dernière ou avant-dernière, comme la Chinoise et la Péruvienne, on a qu'une chose à faire, c'est lancer la pièce et partir à l'opposé du plan d'eau. Et c'est passé pour elles. C'est décevant, mais ça fait partie de notre sport. »
Affirmant avoir « une carte à jouer » dans cette épreuve de planche à voile, la Tricolore regrette le fait que « ça n’a pas suffi » pour aller chercher un très beau résultat. Après la 15eme place de Nicolas Goyard lors de l’épreuve masculine, résultat qui ne lui a pas permis de se qualifier pour la phase finale, la planche à voile tricolore a pâti du passage à l’iQfoil en remplacement de la RS:X à l’issue des Jeux Olympiques organisés à Tokyo en 2021.
Hélène Noesmoen n’est pas parvenue à atteindre son objectif. Avant d’entamer l’épreuve de planche à voile de Paris 2024, dans la Marina de Marseille, la Tricolore avait affirmé viser la médaille d’or. Mais, après une phase préliminaire compliquée, sa septième place l’a condamnée à passer par les quarts de finale pour espérer aller loin dans la phase finale. Condamnée à prendre une des deux premières places, Hélène Noesmoen a pris un bon départ et a pu pointer en tête à la deuxième marque du parcours.
Sauf que la troisième partie de course a vu la Tricolore perdre pied et reculer à la quatrième place avec un retard de 22 secondes sur la Chinoise Yan Zheng, qui a su récupérer un départ loin d’être évident pour caracoler en tête et conclure victorieusement ce quart de finale. Hélène Noesmoen n’est pas parvenue à effacer son retard, coupant la ligne d’arrivée en quatrième position avec 23 secondes de retard sur la Chinoise. Un résultat qui a mis un coup fatal à ses espoirs de podium voire de titre olympique.
Noesmoen : « Ça fait partie de notre sport »
A l’issue de l’épreuve, la native des Sables-d’Olonne n’a pas caché sa déception face à un résultat loin de ses attentes. « C'est rageant, on sait que ce format est cruel. D'autant que j'ai l'impression d'avoir fait une bonne course, a confié Hélène Noesmoen dans des propos recueillis par le quotidien L’Equipe. J'ai pris un bon départ, j'étais en gestion, et tout le monde y croyait puisque la majorité me suivait. Mais quand on est dernière ou avant-dernière, comme la Chinoise et la Péruvienne, on a qu'une chose à faire, c'est lancer la pièce et partir à l'opposé du plan d'eau. Et c'est passé pour elles. C'est décevant, mais ça fait partie de notre sport. »
Affirmant avoir « une carte à jouer » dans cette épreuve de planche à voile, la Tricolore regrette le fait que « ça n’a pas suffi » pour aller chercher un très beau résultat. Après la 15eme place de Nicolas Goyard lors de l’épreuve masculine, résultat qui ne lui a pas permis de se qualifier pour la phase finale, la planche à voile tricolore a pâti du passage à l’iQfoil en remplacement de la RS:X à l’issue des Jeux Olympiques organisés à Tokyo en 2021.
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