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Pascal Praud, l’énorme coup de tonnerre !

Pascal Praud, l’énorme coup de tonnerre !
Publié le , mis à jour le

CNews est dans la tourmente. Conséquence de la décision du Conseil d’état d’exiger de « l’Arcom de réexaminer dans un délai de six mois le respect par la chaîne CNews de ses obligations en matière de pluralisme et d’indépendance de l’information ». Une annonce qui fait suite au recours de l’ONG Reporters sans frontières (RSF) déposé au printemps 2022.

Selon CNews « n’est plus une chaîne d’information, mais est devenue un média d’opinion » et son secrétaire général, Christophe Deloire, a salué une « décision historique pour le journalisme et la démocratie », estimant que « cela va certainement changer la donne, en amenant le régulateur de l’audiovisuel à être enfin à la hauteur des enjeux ».

Audience record pour L’Heure des pros

Le coup est rude pour CNews et son présentateur emblématique, Pascal Praud. Et sa réaction au lendemain de l’annonce de la plus haute juridiction administrative était visiblement attendue. En témoigne l’audience de son émission, L’Heure des pros. Selon Pure Médias, le programme a en effet réuni 648 000 téléspectateurs, mercredi matin, établissant ainsi un nouveau record d’audience. Et avec 18,1% de part d’audience, CNews a été la chaîne la plus regardée sur cette tranche horaire. Le soufflé n’était pas retombé le soir puisque L’Heure des pros 2 a été regardée par 955 000 téléspectateurs, avec une points à 1 099 000 téléspectateurs à 20h20.

Face à Christophe Deloire, Pascal Praud a réagi en pointant du doigt le refus de certains représentants politiques de venir sur CNews. « Je vais vous poser une question. Quand madame Binet, Sophie Binet voit un micro de CNews et qu’elle refuse de parler, je fais comment ? Quand j’invite Sandrine Rousseau tous les jours et qu’elle ne vient pas, je fais comment ? Et quand j’invite Jean-Luc Mélenchon et qu’il ne vient pas, je fais comment ? », a-t-il pesté, ajoutant, excédé: « Ces gens-là ne veulent pas venir parce qu’ils ne veulent pas parler à Éric Naulleau ou à Charlotte d’Ornellas. Ils refusent la conversation. Et vous m’accusez, moi, d’un manque de pluralisme ? Ne parlez pas de pluralisme, s’il vous plaît. Ne parlez pas de démocratie et ne donnez pas de leçons. »

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