Vendée Globe, attitude "à vomir" dénoncée
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Publié le , mis à jour le
Toujours en course sur le Vendée Globe, Denis Van Weynbergh lutte pour passer la ligne d'arrivée avant la date limite du 7 mars. Grégory Schneider a eu une drôle de réaction à son sujet.
Vainqueur du Vendée Globe 2024, Charlie Dalin a depuis très longtemps franchi la ligne d'arrivée. Le 14 janvier dernier à 8h24 du matin, le skipper de Macif Santé Prévoyance entrait dans le port des Sables-d'Olonne devant une foule massive venue l'acclamer. Soixante-cinq jours plus tard, tous les concurrents ne sont pas encore arrivés, à l'image d'un Denis Van Weynbergh qui fait son possible pour terminer dans les délais. Et cela en a fait réagir certains.
Lanterne rouge de la course, le Belge a connu un sérieux problème de voile et craignait sérieusement de ne pas être en mesure de boucler son Vendée Globe avant le 7 mars, dernier jour fixé par la direction de la course pour les arrivées. Heureusement pour lui, Van Weynbergh a pu réparer l'avarie et devrait pouvoir finir dans les temps. Mais pour Grégory Schneider, cette probable arrivée plus d'un mois avec Charlie Dalin est sujet à discussion.
[rw_twitter link="https://x.com/sports_fr/status/1894993244062195797"]
Alors que l'épisode était raconté sur le plateau de la chaîne L’Équipe, le journaliste a esquissé un sourire inattendu. Et il s'en est expliqué, avec une ironie mordante : "Vous pouvez fermer la ligne d'arrivée dans trois ans, il y aurait eu 700 classés. C'est génial." Des propos qui ont fait réagir son collègue Giovanni Castaldi : "Franchement, c'est à vomir. Ça me dégoute. […] C'est honteux. Franchement, je suis outré."
Sur les quarante skippers au départ de la course, trente ou pour l'instant atteint les Sables-d'Olonne.Trois sont toujours sur la mer (Manuel Cousin, Fabrice Amedeo et Denis Van Weynbergh) et sept ont abandonné.
Vainqueur du Vendée Globe 2024, Charlie Dalin a depuis très longtemps franchi la ligne d'arrivée. Le 14 janvier dernier à 8h24 du matin, le skipper de Macif Santé Prévoyance entrait dans le port des Sables-d'Olonne devant une foule massive venue l'acclamer. Soixante-cinq jours plus tard, tous les concurrents ne sont pas encore arrivés, à l'image d'un Denis Van Weynbergh qui fait son possible pour terminer dans les délais. Et cela en a fait réagir certains.
Lanterne rouge de la course, le Belge a connu un sérieux problème de voile et craignait sérieusement de ne pas être en mesure de boucler son Vendée Globe avant le 7 mars, dernier jour fixé par la direction de la course pour les arrivées. Heureusement pour lui, Van Weynbergh a pu réparer l'avarie et devrait pouvoir finir dans les temps. Mais pour Grégory Schneider, cette probable arrivée plus d'un mois avec Charlie Dalin est sujet à discussion.
[rw_twitter link="https://x.com/sports_fr/status/1894993244062195797"]
"Vous pouvez fermer la ligne d'arrivée dans trois ans"
Alors que l'épisode était raconté sur le plateau de la chaîne L’Équipe, le journaliste a esquissé un sourire inattendu. Et il s'en est expliqué, avec une ironie mordante : "Vous pouvez fermer la ligne d'arrivée dans trois ans, il y aurait eu 700 classés. C'est génial." Des propos qui ont fait réagir son collègue Giovanni Castaldi : "Franchement, c'est à vomir. Ça me dégoute. […] C'est honteux. Franchement, je suis outré."
Sur les quarante skippers au départ de la course, trente ou pour l'instant atteint les Sables-d'Olonne.Trois sont toujours sur la mer (Manuel Cousin, Fabrice Amedeo et Denis Van Weynbergh) et sept ont abandonné.
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