Wembanyama, la grande nouvelle !
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Victor Wembanyama a une nouvelle fois brillé, mercredi, sur le parquet de Boston. Deux jours après avoir eu du retard à l’allumage pour terminer pied au plancher contre les Hawks, l’intérieur tricolore a cette fois démarré la rencontre en fanfare, inscrivant pas moins de 10 points durant le premier quart. De quoi permettre aux Spurs de résister tant bien que mal aux Celtics, la meilleure équipe de la Ligue (30-25).
La suite a été plus compliquée, San Antonio perdant pied tandis que son joueur vedette baissait de rythme. Au final, l’ancien Boulonnais a eu beau terminer meilleur marqueur de la rencontre avec 27 points à 10 sur 19 aux tirs, dont 2 sur 6 à trois points, Boston l’a tranquillement emporté 117-98 grâce notamment aux 24 points de Jayson Tatum et aux 22 unités de Jrue Holiday.
Je suis ravi de jouer contre Bilal
Il en aurait néanmoins fallu plus pour gâcher le plaisir du Français de fouler le mythique parquet du TD Garden. Et le numéro un de la dernière draft avait une autre raison d’avoir le sourire. Alors qu’il pouvait craindre de manquer ses retrouvailles avec Bilal Coulibaly, son ancien coéquipier de Boulogne-Levallois, il devrait bien être présent, samedi, face à Washington. Alors que le staff des Spurs refusent que Victor Wembanyama jouent les matches en back-to-back, et ce afin de le préserver, Gregg Popovich a décidé de lui faire manquer la rencontre de vendredi contre Charlotte pour lui permettre de faire face à son ami.
« J’aimerais pouvoir jouer les deux matches. Mais bien sûr, je suis ravi de jouer contre Bilal, a-t-il confié après la rencontre contre les Celtics. J’essayais de me détacher de cela et de dire simplement : ‘Je ferai confiance au staff technique, à ce qu’ils veulent que je fasse.’ Mais bien sûr, je suis heureux de jouer contre Bilal. » Et Wemby de dire tout la saveur particulière de ces retrouvailles: « C’est la seule personne que j’ai vue depuis que je suis enfant, comme un petit enfant. Et à l’époque, c’était juste des rêves et quelque chose de fou, mais nous sommes tous les deux arrivés ici, et je suis tellement fier de lui. Et ça va certainement paraître bizarre.»