Gros coup de gueule à l’OM !

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Malgré la victoire décrochée à Nantes, dimanche, en clôture de la 10e journée de Ligue 1, Roberto de Zerbi a tenu à faire passer quelques messages.
Une semaine après la claque reçue au Vélodrome (0-3) face au PSG, l’Olympique de Marseille s’est bien rattrapé. En déplacement sur la pelouse du FC Nantes, l’OM s’est en effet imposé 2-1, confirmant sa bonne tenue loin de la cité phocéenne. Alors que les Ciel et Blanc ne comptent qu’une victoire en quatre matches au Vélodrome, ils en sont désormais à cinq victoires en six matches loin de leurs bases.
Et à en croire Roberto de Zerbi, ces mauvais résultats à domicile pourraient être liés à la pression XXL avec laquelle ses joueurs doivent composer devant leurs supporters. Conséquence des attentes trop élevées au regard du récent passé du club. « Je tiens à être clair. Je pense que mes joueurs sont, en grande partie, nouveaux dans ce club. Quand ils sont venus à Marseille, ils étaient très heureux. Ils savaient ce qui les attendaient. Moi-même, je suis très heureux d’être venu à Marseille, je me sens très bien ici, dans cette ville. Il ne faut pas oublier qu’on essaye de construire une équipe nouvelle, une équipe forte. On était huitième au classement à la fin de la saison dernière, on a baissé les salaires des joueurs de 20 millions. Ce n’est pas quelque chose de parfait, surtout au Vélodrome, mais c’est quelque chose qui nous affecte beaucoup », a-t-il ainsi confié après la victoire décrochée à la Beaujoire.
« On voudrait avoir plus de continuité à domicile. Cette défaite contre le PSG a été très dure, physiquement aussi. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point les joueurs ont souffert, c’était une semaine difficile. Il faut savoir. Soit on décide de construire, soit on s’arrête à "un match remporté et Greenwood c’est le meilleur du monde et la défaite suivante, il n’est pas bon". On sait qu’on doit s’améliorer. On n’est pas au niveau que je voudrais », a-t-il poursuivi, en appelant à la raison: « Même s’il faut au Vélodrome plus de résultats, plus de personnalité, il ne faut pas oublier qu’on est deuxième ce soir, qu’on a 20 points en 10 matches, qu’on est la deuxième meilleure attaque, qu’on a le deuxième meilleur buteur du championnat (Greenwood). Je m’adresse au peuple marseillais, je tiens à dire que mon équipe est composée de gens biens, qui ont des valeurs humaines. Ils ont souffert toute la semaine après cette défaite. »
« La construction, ça prend du temps, il faudra réussir à dépasser ces obstacles, parfois ça passera par des défaites. Pour certains joueurs, ce sera dépasser ses limites. Mais je tiens à souligner le niveau très élevé de cette équipe. On veut que les supporters soient heureux. Evidement que ça nous attriste de voir les supporters mécontents, a-t-il encore renchéri. On sait qu’il y a des gens qui ont quitté les tribunes à la mi-temps face au PSG, c’est pas quelque chose que l’on ne veut pas. Mais il ne faut pas oublier que cet OM est né il y a deux mois, on est deuxième. L’an dernier, on était huitième, ce sont des faits. »
Une semaine après la claque reçue au Vélodrome (0-3) face au PSG, l’Olympique de Marseille s’est bien rattrapé. En déplacement sur la pelouse du FC Nantes, l’OM s’est en effet imposé 2-1, confirmant sa bonne tenue loin de la cité phocéenne. Alors que les Ciel et Blanc ne comptent qu’une victoire en quatre matches au Vélodrome, ils en sont désormais à cinq victoires en six matches loin de leurs bases.
Et à en croire Roberto de Zerbi, ces mauvais résultats à domicile pourraient être liés à la pression XXL avec laquelle ses joueurs doivent composer devant leurs supporters. Conséquence des attentes trop élevées au regard du récent passé du club. « Je tiens à être clair. Je pense que mes joueurs sont, en grande partie, nouveaux dans ce club. Quand ils sont venus à Marseille, ils étaient très heureux. Ils savaient ce qui les attendaient. Moi-même, je suis très heureux d’être venu à Marseille, je me sens très bien ici, dans cette ville. Il ne faut pas oublier qu’on essaye de construire une équipe nouvelle, une équipe forte. On était huitième au classement à la fin de la saison dernière, on a baissé les salaires des joueurs de 20 millions. Ce n’est pas quelque chose de parfait, surtout au Vélodrome, mais c’est quelque chose qui nous affecte beaucoup », a-t-il ainsi confié après la victoire décrochée à la Beaujoire.
Roberto de Zerbi appelle à la raison
« On voudrait avoir plus de continuité à domicile. Cette défaite contre le PSG a été très dure, physiquement aussi. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point les joueurs ont souffert, c’était une semaine difficile. Il faut savoir. Soit on décide de construire, soit on s’arrête à "un match remporté et Greenwood c’est le meilleur du monde et la défaite suivante, il n’est pas bon". On sait qu’on doit s’améliorer. On n’est pas au niveau que je voudrais », a-t-il poursuivi, en appelant à la raison: « Même s’il faut au Vélodrome plus de résultats, plus de personnalité, il ne faut pas oublier qu’on est deuxième ce soir, qu’on a 20 points en 10 matches, qu’on est la deuxième meilleure attaque, qu’on a le deuxième meilleur buteur du championnat (Greenwood). Je m’adresse au peuple marseillais, je tiens à dire que mon équipe est composée de gens biens, qui ont des valeurs humaines. Ils ont souffert toute la semaine après cette défaite. »
« La construction, ça prend du temps, il faudra réussir à dépasser ces obstacles, parfois ça passera par des défaites. Pour certains joueurs, ce sera dépasser ses limites. Mais je tiens à souligner le niveau très élevé de cette équipe. On veut que les supporters soient heureux. Evidement que ça nous attriste de voir les supporters mécontents, a-t-il encore renchéri. On sait qu’il y a des gens qui ont quitté les tribunes à la mi-temps face au PSG, c’est pas quelque chose que l’on ne veut pas. Mais il ne faut pas oublier que cet OM est né il y a deux mois, on est deuxième. L’an dernier, on était huitième, ce sont des faits. »
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